Vendredi 21 septembre 2007
Pendant que mes amis se dorent la pillule en vacances, qui dans le Sud, qui dans le Nord, qui dans l'Ouest (car il est
bien entendu que l'Alsace est à la limite de l'Est), je surveille Strasbourg.
Je tiens tout de même à remercier nos chers gouvernants (et compatriotes) du monde entier pour avoir méprisé pendant toutes ces décennies les principes
fondamentaux de l'écologie et du respect de la nature et de l'autre.
Car grâce à leur, que dis-je, à notre égoïsme forcené, ici il fait moche toute l'année, et ce n'est pas prêt de s'arranger.
Chic alors.